Légende

 

aigle0036ds.gifQuand tu te lèves le matin, remercie pour la lumière du jour, pour ta vie et ta  force. Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre. Si tu ne vois pas de raison de remercier, la faute repose en toi-même. « Tecumseh, Chef Shawnee »

 

wwwlumierederoseunbloglgendes.gif«Les Navajos enseignent à leurs enfants que, chaque matin, quand le jour se lève, il y a un nouveau soleil flamboyant et neuf. Il naît chaque matin, il vit une journée et disparaît chaque soir pour ne plus revenir. Dès que les enfants sont en âge de comprendre, les adultes les emmènent à l’aube et disent : « Le soleil ne possède qu’une journée, tu dois bien vivre cette journée pour qu’il n’ait pas gaspillé son temps précieux. » Reconnaître que chaque jour est précieux est une bonne manière de vivre, d’entrer en contact avec notre joie fondamentale.» -Pema Chödrön

 

 

  • La légende du Colibri

    Légende dans Blog d'accueil 335562Colibri
  • Légende amérindienne, racontée par Pierre Rabhi

    Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

    Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

 

La Terre se nourrit d’empreintes~Le Ciel se nourrit d’ailes. (Citation -Miguel Angel Asturias)

wwwlumierederoseunblogfrlegendeindiendroite.gifEcoute les Voix de la Terre… Et n’oublie pas d’où tu viens !wwwlumierderoseleunblogfrlegendeindiendroite.gif

 

Croire qu’en dehors de nous le monde et la matière sont inanimés est une erreur de perception. Nous sommes tellement repliés sur nous mêmes, tellement enfermés dans nos habitudes que nous ne savons plus voir. L’univers entier est tissé d’esprits qui peuvent agir, reliés les uns aux autres par un phénomène de résonance cosmique. C’est nous qui nous croyons isolés, séparés. L’univers ne se sent pas séparé. IL EST. (Préceptes de vie issus de la sagesse amérindienne)

2indie11 dans Blog d'accueil« Quand le dernier arbre aura été coupé, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été attrapé, seulement alors, l’Homme se rendra compte que l’argent ne se mange pas… » (Sagesse indienne)

 

 

 

 

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Prière amérindienne de bénédictions

Créateur, Grand Esprit, O Grand Mystère, O Très Sainte Mère Divine,
Père Céleste, Terre-Mère, Sages Protecteurs des quatre directions,
Esprits gardiens qui veillez sur nous, Grand-père et Grand-mères, ancêtres qui avez marché sur la terre avant nous,

Je prie humblement, afin de vous remercier pour tout ce qui nous a été donné,
Vous remercier pour le don de la vie,
Vous remercier pour les aliments, les vêtements, les habitations dans lesquelles nous vivons,
Vous remercier pour la pratique et l’enseignement spirituels et pour les lignées spirituelles qui nous on permis de recevoir ces enseignements,
Vous remercier pour tous ceux qui nous aident et nous aiment,
Vous remercier pour nos familles,
Vous remercier pour les épreuves qui nous sont envoyées, pour toutes les leçons que la vie nous donne,
Vous remercier pour ces jours que nous vivons ensemble et pour la médecine que nous pouvons partager,

Et nous prions pour que vous bénissiez la Très Sainte Terre-Mère,

Que vous bénissiez les vallées, les montagnes et les plaines ; les ruisseaux, les rivières, les lacs, les nuages et la pluie ; les feux, les volcans et les éclairs et les vents venant des douze directions,

Que vous bénissiez les os de la Terre-Mère ; les cristaux, les pierres, les roches et les métaux,
Que vous bénissiez la chevelure de la Terre-Mère ; les légumes, les fruits, les arbres, les plantes, les herbes, les algues et les forêts,
Que vous bénissiez les enfants de la Terre-Mère : ceux qui volent dans les airs, nagent dans les eaux, rampent sur la terre, les quadrupèdes et les insectes,
Bénissez les jeunes et les enfants, les vieux et les aînés, tous ceux qui ont quitté cette vie et tous ceux qui ne sont pas encore nés,
Que vous bénissiez tous ceux qui nous guident et nous enseignent, tous les enseignements qu’ils portent et tous ceux qui marchent avec eux sur le sentier sacré.

Nous prions pour nous, qui avons besoin de guérison,
Pour la Terre qui a besoin de guérison,
C’est ma prière, entendez-la.
Ha Na Ho !

 

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SAGESSE AMERINDIENNE

La sagesse des Indiens d’Amérique du Nord a survécu pour nous apporter une réponse spirituelle très réconfortante.

Sur ce chemin du cœur, les voix de la nature se font entendre dans une harmonie qui repose l’âme.

Comme un héritage spirituel transmis aux générations futures pour qu’elles n’oublient jamais le rôle primordial de la nature et le bonheur apporté par celle-ci quand l’homme la respecte et sait s’harmoniser à elle.

Apprends à observer. Chaque matin, la nature t’enseigne le retour de la vie. Chaque arbre est un objet de respect.

Ne retiens pas les mauvaises pensées, les sentiments de colère, de crainte ou de culpabilité. Regarde les passer comme les oiseaux du ciel, sans laisser de traces.

La paix n’arrive jamais par surprise. Elle ne tombe pas du ciel comme la pluie. Elle vient à ceux qui la préparent.

La simplicité n’est jamais banale ni ennuyeuse. Sa richesse est infinie, sans cesse nouvelle pour celui qui regarde le monde avec des yeux neufs.

Sois attentif au silence, protège-le car il contient tous les rêves des hommes. Descends en toi et tu découvriras des soleils oubliés par les hommes, qui pourtant n’ont jamais cessé de briller. Arrache les rideaux d’ombre, contemple l’univers dans son infinie sagesse.

L’homme de sagesse ne se détourne pas de ses frères. Il les considère comme faisant partie de lui-même. Sans eux, il devient comme l’oiseau privé d’ailes, comme le poisson rejeté par la rivière, qui meurt asphyxié sur la berge.

L’Indien préfère le doux son du vent s’élançant comme une flèche à la surface d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin. L’air est précieux à l’homme rouge car toutes choses partagent le même souffle : la bête, l’arbre, l’homme, tous épousent le même souffle.

La fraternité n’est pas réduite à la communauté des hommes, à son environnement immédiat. Elle s’étend jusqu’aux étoiles les plus lointaines. Quand tu médites, le ciel s’ouvre à l’intérieur de toi.

  

Le guerrier est celui qui peut transformer, l’ignorance et l’agression en action juste.
Parce qu’il comprend le processus de la pensée et les lois de la nature.
Pour cela, il n’a pas besoin d’armes.

Relevé sur la Toile

  

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 DEUX LOUPS

*Conte amérindien* 

Un homme dit à son fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s’était montré injuste envers lui : - « Laisse-moi te raconter une histoire… Il m’arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n’en éprouvent aucun regret. 

Mais la haine t’épuise et ne blesse pas ton ennemi. C’est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J’ai souvent combattu ces sentiments. » 

 

Il continua : « C’est comme si j’avais deux loups à l’intérieur de moi ; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l’entoure et ne s’offense pas lorsqu’il n’y a pas lieu de s’offenser. Il combat uniquement lorsque c’est juste de le faire, et il le fait de manière juste. 

Mais l’autre loup, ahhhh…! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. 

Il se bat contre n’importe qui, tout le temps, sans raison. Il n’est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l’intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit. » 

Le garçon regarda attentivement son père dans les yeux et demanda : « Lequel des deux loups l’emporte, papa ? » Le père sourit et répondit doucement : - « Celui que je nourris. »

Nous faisons le choix en chaque instant de nourrir l’ombre ou la lumière

 

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L’Arc En Ciel 

Un beau jour, toutes les couleurs du monde entier se mirent à se disputer. Chacune prétendait qu’elle était la plus belle, la plus importante, la plus utile, la préférée !

Elles se vantaient, à haute-voix, chacune étant bien convaincue d’être la meilleure. Le bruit de leur querelle s’enfla de plus en plus.

Soudain, un éclair d’une lumière aveuglante apparut dans le ciel, accompagné de roulements de tonnerre. La pluie commença à tomber à torrents sans discontinuer.

Effrayées, toutes les couleurs se tapirent et se rapprochèrent pour chercher un abri les unes près des autres.

La pluie prit la parole :

«Stupides créatures qui vous battez entre vous, chacune essayant de dominer l’autre, ne savez-vous pas que c’est le Grand Esprit qui vous a faites toutes, chacune dans un but particulier, uniques et différentes ?

Il aime chacune d’entre vous, il a besoin de vous toutes. Joignez vos mains et venez à moi. Il va vous étendre à travers le ciel en un magnifique arc-en-ciel, pour vous montrer qu’il vous aime toutes, que vous pouvez vivre ensemble en paix. Comme une promesse qu’il est avec vous, et comme un signe d’espérance pour demain…»

Ainsi, chaque fois que le Grand Esprit envoie une pluie pour laver le monde, il place l’arc-en-ciel dans son ciel, et quand nous l’apercevons nous devrions nous rappeler qu’il veut que nous sachions, nous aussi, nous apprécier les uns les autres et le louer de notre merveilleuse complémentarité.

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O Père,

Dont j’écoute la voix dans les vents, et dont le souffle donne la vie à tous dans le monde.

Ecoute-moi :

Je suis un homme devant Toi, un de tes nombreux enfants.

Je suis petit et faible.

J’ai besoin de Ta force et de Ta sagesse.

Fais que je marche dans la beauté,

Et que mes yeux retiennent la vision des couleurs rouges et pourpres du soleil couchant.

Fais que mes mains respectent les choses que Tu as faites,

Que mes oreilles soient attentives à Ta voix.

Rends-moi sage,

Afin que je puisse connaître les choses que Tu as enseignées à mon peuple,

Les leçons que Tu as cachées dans chaque feuille et chaque pierre.

Je recherche la force, Père, de ne pas être supérieur à mes frères,

Mais capable de combattre mon plus grand ennemi : moi-même.

Fais que je sois toujours prêt à venir à Toi avec les mains propres et le regard droit,

Afin que lorsque ma vie s’éteindra, comme le soleil s’éteint au crépuscule,

Mon esprit retourne à Toi sans honte.

Prière Amérindienne

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 dyn009original3198gif261249913a48e5b8ddd989756c2625aaa486143.gifLa Prophétie des sept feuxdyn009original3198gif261249913a48e5b8ddd989756c2625aaa486143.gif

« Les prophéties amérindiennes disent que des métissés et des blancs qui laissent pousser leurs cheveux longs et portent des colliers viendront vers les guérisseurs indigènes et demanderont les directives…

Les prophéties disent qu’ils reviendront comme le peuple de l’Arc-en-ciel dans des corps de différentes couleurs : rouges, blancs, jaunes ou noirs.

Les anciens ont dit qu’ils viendront et s’uniront pour aider à restaurer l’équilibre de la terre.

L’histoire de ces Guerriers de l’Arc-en-ciel est racontée par plusieurs peuples de plusieurs manières. Nous sentons que nous sommes maintenant à cette époque où les Guerriers de l’Arc-en-ciel arrivent.

C’est donc un temps où nous devons reconnaître que nous sommes tous des êtres humains sur la même planète et c’est ce en quoi consistent les Guerriers de l’Arc-en-ciel. »  Sun Bear

« Au temps du Septième Feu, un Nouveau Peuple émergera. Ils retraceront leurs pas pour retrouver la Sagesse qui a été laissée derrière le long de la route il y a longtemps.

Leurs pas les mèneront vers les Anciens, auxquels ils demanderont de les guider dans leur voyage. Si le Nouveau Peuple demeure fort dans sa quête, le tambour sacré fera de nouveau entendre sa voix. Il y aura un éveil des gens et le feu sacré sera de nouveau allumé.

En ce temps-là, la race à la peau claire devra choisir entre deux voies. Une des voies est la voie de l’avidité et de la technologie sans sagesse, ni respect pour la Vie. Cette voie représente une course à la destruction. L’autre voie est la spiritualité, un sentier plus lent impliquant le respect pour toutes les choses vivantes.

Si nous choisissons le sentier spirituel, nous pourrons allumer encore un autre feu, le Huitième Feu et commencer une longue période de Paix et de croissance saine. »

Extrait de la prophétie des Sept Feux des Anishnabés, inscrite sur l’ancienne ceinture de Wampum. Conservée sous la garde du Grand-père William Commanda, nommé chef des Indiens d’Amérique en 1957 et fondateur du Cercle de Toutes les Nations.

« Le temps est venu d’allumer le huitième Feu »

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Le cinquième rêve

Au début, le Grand Esprit dormait dans le rien. Son sommeil durait depuis l’Éternité. Et puis soudain, nul ne sait pourquoi, dans la nuit, il fit un rêve. En lui, gonfla un immense désir… Ce fut le tout premier rêve, la toute première route.

Longtemps, la lumière chercha son accomplissement, son extase. Quand finalement elle trouva, elle vit que c’était la transparence. Et la transparence régna. Mais voilà qu’à son tour, ayant exploré tous les jeux de couleurs qu’elle pouvait imaginer, la transparence s’emplit du désir d’autre chose. À son tour elle fit un rêve.

Elle qui était si légère, elle rêva d’être lourde. Alors apparut le caillou. Et ce fut le deuxième rêve…La deuxième route.

Longtemps, le caillou chercha son extase, son accomplissement. Quand finalement il trouva, il vit que c’était le cristal. Et le cristal régna.

Mais à son tour ayant exploré tous les jeux lumineux de ses aiguilles de verres, le cristal s’emplit du désir d’autre chose, qui le dépasserait.

A son tour il se mit à rêver. Lui qui était si solennel, si droit, si dur, il rêva de tendresse, de souplesse et de fragilité. Alors apparut la fleur, et ce fut le troisième rêve, la troisième route…

Longtemps la fleur, ce sexe de parfum chercha son accomplissement, son extase. Quand enfin elle trouva, elle vit que c’était l’arbre. Et l’arbre régna sur le monde. Mais tu connais les arbres, il n’y a pas plus rêveurs qu’eux. L’arbre, à son tour fit un rêve.

Lui qui était si ancré à la terre, il rêva de la parcourir librement, follement, de vagabonder au travers d’elle. Alors apparut le ver de terre. Et ce fut le quatrième rêve. La quatrième route…

Longtemps le ver de terre chercha son accomplissement, son extase. Dans sa quête, il prit tour à tour la forme du porc-épic, du puma, de l’aigle, du serpent à sonnette.

Longtemps, il tâtonna et puis un beau jour, dans une immense éclaboussure… au beau milieu de l’océan… un être très étrange surgit, en qui toutes les bêtes de la terre trouvèrent leur accomplissement, et ils virent que c’était la baleine !

Longtemps cette montagne de musique régna sur le monde et tout aurait pu peut-être en rester là, car c’était très beau. Seulement voilà… Après avoir chanté pendant des lunes et des lunes, la baleine à son tour ne pus s’empêcher de s’emplir d’un désir fou. Elle qui vivait fondue dans le monde, rêva de s’en détacher. Alors brusquement, nous sommes apparus, nous les hommes !

Car nous sommes le cinquième rêve, la cinquième route, en marche vers le cinquième accomplissement, la cinquième extase…

Dans la moindre couleur, toute la lumière est enfouie. Dans tout caillou du bord du chemin, il y a un cristal qui dort.

Dans le plus petit brin d’herbe, sommeille un baobab. Et dans tout ver de terre, se cache une baleine. Quant à nous, nous ne sommes pas « le plus bel animal », nous sommes le rêve de l’animal !

Et ce rêve est encore inaccompli.

Ce texte aurait été prononcé par Swift Deer, Shaman Navajo. Légende racontée dans le livre de Patrice Van Eersel : Le Cinquième Rêve

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 Sitting Bull

VOYEZ, MES FRERES, le printemps est venu ; la terre a reçu l’étreinte du soleil, et nous verrons bientôt les fruits de cet amour ! Chaque graine s’éveille et de même chaque animal prend vie. C’est à ce mystérieux pouvoir que nous devons-nous aussi notre existence ; c’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, le même droit qu’à nous d’habiter cette terre. Pourtant, écoutez-moi, vous tous, nous avons maintenant affaire à une autre race -petite et faible quand nos pères l’on rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui grande et arrogante. Assez étrangement, ils ont dans l’idée de cultiver le sol et l’amour de posséder est chez eux une maladie. Ces gens-là ont établi beaucoup de règles que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour leurs propres usages et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs ordures. Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage. NOUS NE POUVONS VIVRE CÔTE A CÔTE.

Discours prononcé en 1875

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L’invitation de Oriah Moutain Dreamer 

Peu importecomment tu gagnes ta vie. Ce que je veux savoir, c’est l’objet de ce désir qui brûle en toi à t’en faire mal. Ce que je veux savoir, c’est si tu oses, ne serait-ce que rêver de réaliser le désir profond de ton coeur.

Peu importe l’âge que tu as. Je veux savoir si tu es prêt à risquer de passer pour un fou, au nom de l’amour, au nom de tes rêves secrets, au nom de la simple aventure d’être vivant.

Peu importe quelles planètes sont en conjonction avec ta lune. Je veux savoir si tu as touché le centre de ta tristesse. Si tu t’es ouvert aux trahisons de la vie ou si tu t’es ratatiné, refermé de peur de ressentir une douleur de plus. Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, et rester là sans bouger, sans essayer de la cacher, de l’éviter ou de la travestir. Je veux savoir si tu peux être un avec la joie, la mienne ou la tienne. Si tu peux danser sauvagement, laisser l’extase te remplir jusqu’au bout des doigts et des orteils sans nous prévenir constamment de faire attention, d’être réaliste sans nous rappeler à chaque seconde que l’être humain a des limites dont on doit tenir compte.

Peu importe que l’histoire que tu racontes soit vraie ou fausse. Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même. Si tu peux supporter d’être accusé de trahison pour ne pas trahir ton âme. Si tu peux être sans foi et cependant digne de confiance. Je veux savoir si tu peux continuer de voir la beauté même quand ce n’est pas très joli au jour le jour et si tu as choisi de nourrir ta vie à cette source. Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien comme le mien, te tenir néanmoins au bord du lac et crier Ouiiiii ! A la pleine lune argentée.

Peu importe où tu habites, combien d’argent tu as. Je veux savoir si tu peux te lever après une nuit de douleur et de désespoir, épuisé et meurtri, et faire ce qu’il faut pour les enfants.

Peu importe qui tu connais, par quel chemin tu es venu ici. Je veux savoir si tu te tiendras au centre du feu avec moi sans chercher à t’en aller ou à reculer.

Peu importe ce que tu as étudié, où, avec qui. Je veux savoir ce qui te porte et te soutient à l’intérieur quand tout le reste s’est évanoui. Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même et si tu aimes ta propre compagnie dans les moments vides.

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 PRIERE AMERINDIENNE
                     
« À ceux que j’aime…lumierederoselgendeimage.gif et ceux qui m’aiment !

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Quand je ne serai plus là relâchez-moi,
Laissez-moi partir !
J’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m’avez donné !
Je vous remercie pour  l’amour que vous m’avez démontré.
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul !
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelques temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin, et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous ressentirez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
 

lgendeprireamrindiennelumierederose.gifN’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort !

(Auteur inconnu)

 

 

 

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 Et si vous étiez ce que vous n’êtes pas…

Pensez-y à 2 fois…

 

diapo01.gifUne vieille légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un oeuf d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie. » L’aiglon vit le jour au milieu d’une entrée de poussins de prairie et grandit avec eux. Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie. Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine. Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler. Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées. « Quel oiseau splendide ! » Dit notre aigle à ses voisins. « Qu’est-ce que c’est ? » « C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine. « Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne seras jamais un aigle. » Ainsi l’aigle n’y pensa jamais à deux fois. Il mourut en pensant qu’il était une poule de prairie.

Vous est-il arrivé de penser, que vous étiez une poule de prairie ?

Pensez-y à 2 fois…  

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Oh ! Notre Père le Ciel,

Oh ! Notre Mère la Terre,

Nous sommes tes enfants,

Que la lumière blanche du matin,

Inonde de son amour,

Que la lumière rouge du soir,

Entende nos prières…

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Si une chose te paraît obscur, laisse-là t’éclairer

 

Je vous présente mon lien communicant  anitria  www.unevoieparlesoins.over-blog.com

 



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